TMBSA
Stage VTT Septembre 2009 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Therry   
20-09-2009
(c’est un peu long (à lire),comme les sorties du stage. Ah t’as mal aux jambes Hérald !!!!!!!!!)
 
Eh oui !!!
Pour finir on y est allé, là bas, dans ce département quasi sinistré, que seuls les gars du pays connaissent.
Ces gars là, plutôt ce gars là (parce qu’en Lozère il n’y a qu’un habitant par village), du côté du Pont De Monvert on l’appelle « le Nicolas Brunel ». Le Nico, il nous a laissé dans l’expectative jusqu’au bout, mais le jeudi il a donné son feu vert, alors le vendredi on a tous mis les bouts direction le pays des cerfs des sangliers et du cèpe.
 
Les premiers partis Nico, Joël, Domi, Francis, et François furent suivi de prés par la bétaillère au volant de laquelle Thierry fit le ramassage scolaire pour récupérer à droite et à gauche, Serge, Stephan, Hérald et Denis. Tout ce beau monde, pour ne pas dire le gratin du VTT mondial de l’Hérault de Saint Aunes a réussi a franchir ces montagnes Cévennoles sans se chier dessus et je peux vous dire que c’était pas une mince affaire. Le temps était pourri, les éclairs illuminés l’horizon, la grêle crépitait et la route donnait grave la gerbe même au plus aguerri des Sébastien Loeb.
Le voyage fut l’occasion de faire le point sur l’ensemble des membres (et pas des petits, hihihihi…)qui avaient préféré rester avec maman. Les oreilles ont du siffler…
 
Mais pour finir, on s’est dit que même si ils étaient des tafioles, on les aimait quand même et qu’avec maman, ils éviteraient eux, de prendre le déluge qui semblait nous attendre au loin.
 
Au bout de 2h30 de route pour 120 km, Denis la gerbe au bout des lèvres, nous arrivâmes enfin à destination. Sur place les victuailles envahissaient la maison et on se disait qu’on allait pas rouler mais qu’au moins on allait bouffer.
 
Le repas au coin du feu, les 1664 et les grillades aidant, on se voyait déjà en train de faire la grasse matinée (on aimerait que ça s’écrive grâce, ainsi on pourrait rêver de se réveiller à côté d’une sirène, mais là en l’occurrence, on dormait entre mecs et il s’agissait plutôt de thon…). Pendant que les plus entrainés chambraient les branleurs du dimanche (eh oui Stephan), « le Nico » il savait lui qu’on allait rouler le lendemain. Alors, les yeux fermés, il intériorisait, se penchant d’un côté puis de l’autre, il faisait la route qui allait nous faire souffrir (enfin je parle surtout pour Stephan et puis aussi un peu François et un petit peu aussi Domi). A 1h00 tout le monde était au lit (comme des petits jeunes), à 7h30 tout le monde était debout (comme des petits vieux qui vont faire du vélo).
 
« Le Nico » il avait pas fait dans la dentelle le samedi matin , d’entrée on s’est tapé une bosse pour aller visiter ça nouvelle maison, que dis-je, propriété, que certains on baptisé south park, puis il nous a fait la visite de tous les alentours. La bagatelle de 62 km pour 5h00 de roulage et 6h00 passé le cul sur le vélo. On a tous rêvé qu’ils se mettent à tomber des cordes, mais « le Nico » il avait fait la danse du beau temps et pas une putain de goutte d’eau pour envisager raccourcir la sortie.
 
Des paysages sublimes, des montés bien casse-pattes des descentes techniques et des bons bouts sur DFCI pour les routards en manque. Pas de problème (sauf pour Stephan et puis aussi un peu François et un petit peu aussi pour Domi), on a roulé bon train, même qu’on a jamais réussi à calmer Hérald qui nous a annoncé pour la 18ème fois que :  « c’était surement son dernier stage » . Alors en guise de jubilé il nous a fait un festival Lozérien. Même « le Nico » sur ses terres n’étaient plus le maître. Seul Serge a pu donner la réplique, mais il aura fallu attendre le Dimanche.
 
Le samedi soir ce fut apéro, resto, dodo. Toujours avec le même thon, j’allait quand même pas me farcir Domi.
 On s’est dit qu’avec le pas-de-chance qu’on avait, contrairement au prévisions, le beau temps nous permettrait de faire une autre petite sortie (on l’avait tous demandé en espérant qu’elle ne se ferait pas).
 
Le dimanche, Nico et Joël debout aux aurores pour ramasser des champignons ne réussirent pas, malgré leur petit panier garni, à convaincre Stephan de sacrifier son rituel de 4 pains au lait qui vont direct dans le cul le matin de bonne heure…
 
« Le Nico » il avait pas trouvé beaucoup de cèpes mais il avait encore déterré le soleil de on sait pas où. Le repas de la veille fut vite digéré et les pains au lait de Stéphan se voyaient à peine(enfin si, quand même un peu). Comme le samedi, le dimanche en Lozère commence par une bosse, mais ensuite plus de visite (François tu as bien fait de rester à la maison), c’est rando des cevennes au pas de charge avec montagnes russes en option (« le Nico » je sais pas ce qu’il avait déconné mais quand il fermait les yeux, il devait s’assoupir de temps en temps et reprendre sa route un peu n’importe où).
 
Alors ,on s’est tapé 58 km pour 4h00 de roulage (plus de barres, plus d’eau, plus jambes et plus de couilles)avec des bosses énormes où on avançait plus (surtout Step……non je déconne) et des descentes tape-cul. Serge avait des comptes à régler, alors, jubilé ou pas, il a fait couiner le vieux qui commençait sérieusement à nous faire chier avec sa forme olympique. Les autres, entre le pic de Cassini et le bois des Commandeurs(ou ça vissait grave) ils se sont fait secouer. C’est vrai que les beaux paysages nous faisaient un peu oublier notre souffrance mais quand même « le Nico » il a confondu l’heure de l’apéro et celle du café pour rentrer. Du coup, j’ai failli prendre une branlée en rentrant(oh j’aime ça hihihihihi…). Y’en a même (pas de noms cette fois-ci, c’est trop grave),qui on fini dans l’ambulance pendant que les 4 derniers kilomètres finissaient d’achever les plus vaillants.
Au bilan on pourrait regretter qu’il ait pas plu, mais on aurait raconté tellement de conneries, qu’il a mieux valu que « le Nico » il nous mette en mode Tahiti.
 
Un grand merci à ceux qui sont venus, un grand regret pour ceux qu’on a pas vus et une mention particulière pour notre hébergeur et guide Nicolas.
 
Une conclusion : au niveau du weather on a pas eu de chance d’en avoir et qui fasse beau (je crois que c’est JC Vandamme qui me l’a soufflé)
 
Et puis surement quelques oublis : le cerf, le Camel de Domi, le sit-in de Stephan dans la bosse, la cueillette de Francis, le cèpe géant (924 g), les autres toujours dans la bosse, les gamelles de Hérald, les ennuis mécaniques de Joël, les accélérations de Serge, le train-train de Domi et François etc etc
 
Et puis moi pour me faire remarquer je vous emmerde à me lire…
Thierry (TMBSA, et fier de l’être)
Dernière mise à jour : ( 22-09-2009 )
 
< Précédent   Suivant >