| Stage VTT Juin 2007 |
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| Écrit par Abrassart Francois | |
| 05-07-2007 | |
Compte rendu du stage VTT 2007 en Lozère.4 jours, 280kms, 7000m de dénivelé positif.Un truc de malade !1er jour Vendredi 15 juin : Départ de chez Vincent vers 8h00 tous dans le camion et tous les vélos sur la Francis-remorque, il pleut. Pour l'instant aucun problème à par un feu cassé (c'est très facile de conduire un camion avec une remorque en téléphonant pas vrai vincent) Présent à l'appel Vincent, Hérald, Nicolas, Stephan, Dominique et moi-même. Voyage sans encombre, pour l'instant Vincent fait péter et Hérald nous raconte des histoires pour les grands à base de Monique et de pantin. Un peu avant d'arriver au point de départ (Aire de côte, au-dessus de Valleraugue) la pluie cesse. Dommage, de toute façon c'est moi le chauffeur du matin (dans le camion il fait sec). Je ne peux donc pas vous parler de la première étape (pas très dure pour moi). Rendez-vous pour le repas de midi au col de Jalcreste, ils arrivent vers les 13h30. C'est Nicolas qui devait prendre le camion pour l'étape de l'après-midi mais Vincent a oublié son moral à la maison (ou sur son Quad) donc il déclare forfait.
Départ vers 14h30, au programme pas loin de 1000m de dénivelé pos., d'entrée, sur 10km. Plus de peur que de mal la montée est longue mais régulière et très propre ça passe donc très bien. Dominique gère, Hérald gère pas, Stephan digère. 2 ou 3 difficultés (même hérald a passé le petit plateau) plus tard on attaque la descente sur le pont de Monvert, toujours aussi descendante, toujours aussi caillouteuse, toujours aussi mal au bras arrivé en bas. Une pensée émue va à ce pauvre Vincent qui en est à sa ... bières à la terrasse d'un café au pied de la descente. Hérald a des crampes, Dominique a peur et préfère passer devant, Stephan encaisse, tranquille, Nicolas essaie de battre son record et moi je fais de l'équilibre sur la roue avant. Tout le monde arrive en bas entier on n'a pas trop de mal à retrouver notre Vincent et il reste des bières donc on s'en jète tous une, sauf moi (c'est sérieux un stage). Direction le camion (on n'allait pas monter chez Nicolas en Vélo non plus, on n'est pas des routards). Une bonne douche, un peu de mécanique et préparation mentale pour l'étape du soir, un repas qui sera le meilleur du stage (à mon sens).
Première épreuve : attendre 2 nouveaux stagiaires Cédric et Joël pour commencer à manger. On n'était pas trop de 5 pour retenir Vincent. Psychologiquement très dur quand dans la même phrase, il y a "attendre" et "Joël". 21h00 début du repas ils sont là, c'est Cédric qui conduisait, et Joël en copilotage GPS. Le repas fut arrosé d'un breuvage à base de jus de raisin qui a eu pour effet de faire beaucoup parler Cédric (Même avant d'en boire). Les stages c'est plus ce que c'était.
2ème jour Samedi 16 juin : Pascal, Francis et Denis nous rejoignent le matin avant le départ. Direction le mont Lozère dans le camion (on ne va pas tout monter en vélo non plus on est pas des routards). Départ vers 10H00 pour le sommet du mont Lozère puis direction Quezac ou nous attend Nicolas avec le casse-croute. Pascal très en forme crée avec l'aide de Joël la première expression du stage "ne soit pas sac plastique" (à l'origine "sarcastique" mais traduit en langage VTTiste "Sac plastique") C'est moins marrant sorti du contexte. 10 VTTistes, 3 GPS, une étape à profil descendant plutôt roulante à part la fin une belle descente en monotrace sur Moline que l'on a bien failli rater, mais heureusement Joël et son GPS (togolais je crois) nous remet sur le droit chemin. Casse-croûte, puis départ en direction de St Enimie ou plutôt Mas St Chély (enfin pas pour tout le monde) sur le causse. Une belle étape qui commence par une remonter sur le causse sur une piste moyennement propre, au dénivelé moyennement régulier, que l’on monte moyennement vite, Pascal est moyennement pas très en forme et on est tous sur la digestion (moyen quoi). Une fois sur le causse (tout plat : dans nos rêves), ça monte, ça descend, c’est roulant, c’est cassant, du large, du monotrace (varié quoi). Je passe admirablement bien, et seul, un passage en montée dans les cailloux (Applaudissements, ola, c’est là que tout le monde à compris que j’étais pas là pour rigoler). Amorce de la descente vers Castel-bouc (petit village accroché sur la rive gauche du Tarn quelques kms avant St Enimie), descente rapide au début puis cassante et technique à la fin (ça fait chauffer les freins). De là on suit un monotrace sur les rives du Tarn jusqu'à St Enimie (Que du beau). Arrivée à St Enimie Francis, Pascal, Joël et moi décidons de ne pas laisser Vincent tout seul boire des bières (pendant que les autres lâchement décident de continuer avec entre autre une petite montée de 4 ou 5 kms). Denis nous rejoint donc à St Enimie avec le camion (pour fêter ça on s’en remet une petite). En rentrant à l’hôtel on croise les autres qui faisaient semblant de forcer sur leurs vélos alors que nous, on était serrés dans le camion. 3ème jour dimanche 17 juin : Départ sur le causse en direction du Roziers (petit village ou se rejoint les gorges du Tarn et les gorges de la Jonte, c’est Joël qui prend le camion). Belle étape, variée, avec une belle descente vers les gorges du Tarn puis un beau monotrace, plein de relances, de montées et de motos, qui longe les gorges jusqu’au Roziers.
Arrivée au Roziers pas de Joël. Après avoir dit de tout sur son compte (à base de sac plastique), Cédric le retrouve à l’endroit prévu, où Nicolas ne l’avait pas vu. Donc on retire tout ce qu’on a dit en attaquant les pizzas.
Le ciel se couvre et laisse présager d’un orage dans l’après midi. Tant pis on craint pas !
Départ timide par la route des gorges de la Jonte, avec à l’esprit l’idée, qu’il va falloir monter sur le causse. Au bout de quelques km de faux plat on attaque une petite route qui monte sec, pendant 3 km, sur le causse (on aperçoit des vautours au loin). Avant d’arrivée sur le causse (quelque km avant le village de St Pierre …) on prend un GR qui vire en portage, Vincent préfère faire le tour (Vincent non plus c’est plus ce que c’était). On morfle sur quelques centaines de mètres mais ça valait le coup, on débouche dans un sous bois, on passe sous des voûtes naturelles formées par les rochers, il y a des grottes de partout. Arrivé au village de St Pierre … où l’on devait retrouver Vincent, personne ! Heureusement SFR est là. Il s’est perdu, et là on aperçoit une vache, dans un champ au loin, avec un maillot du TMB. C’était pas une vache.
Une fois l’équipe au complet on attaque un monotrace sympa cassant et technique. Le ciel menace, les vautours se rapprochent. Après une grande partie roulante sur le causse on attaque la descente vers Meyrueis rapide et cassante (« attention faut pas tomber là (poitrine), parce que les cailloux ça casse les côtes » signé Hérald). La fourche de Stephan déclare forfait.
Nous voilà à Meyrueis où nous attend Denis et Pascal.
Denis, Pascal et Hérald rentrent ce soir il faut donc les accompagner chez Nicolas au Pont de monvert pour récupérer les véhicules. Vincent et Francis les raccompagnent avec le camion. Pendant ce temps Dominique, Stephan, Joël, Nicolas et moi on mange des gaufres, on boit des bières et achète une fourche dans un café (oui, oui une rock shox REBA Race sur Internet, pour Stephan, c'est beau le progrés).
4ème jour Lundi 18 juin :
Départ très timide de Meyrueis c’est comme si on avait 3 jours de VTT dans les pattes. Au programme, l’Ascension du mont Aigoual, plutôt roulant avec un portage après Camprieu. Bizarrement l’Ascension se fait à un bon rythme. Le temps est menaçant, le sommet est dans les nuages on s’arrête donc au col de la Sereyrede (et franchement c’est vrai, c’était rai-raide), où Vincent, qui a reprit le camion nous attend avec le casse-croûte. Ca sent la fin, il reste plus qu’a terminer l’Ascension de l’Aigoual et descente sur Valleraugue (dommage je commençais à être chaud).
Dans le dernier km avant le sommet Joël passe à 2 doigts de casser le dérailleur arrière avec une branche. Le moral revient, on est au sommet il reste plus que de la descente, c’est parti. Un peu de monotrace, des pistes, on arrive à Aire de côte, de là on prend la route sur quelques centaines de mètres puis le GR jusqu’à Valleraugue. Descente de malade un peu limite par endroit des caillasses de partout, (et là nous revient à l’esprit le vieux proverbe « les cailloux, ça casse les côtes ».)
Et voilà, Valleraugue.
En résumé : Pas loin de 7000m de dénivelé positif 280km de VTT 11 stagiaires au maximum Stephan : Le plus en forme. 4 jours entiers. Dominique : Celui qui a le mieux géré. 4 jours entiers. François : Début du stage vendredi après-midi non-stop, 3 jours et demi. Le plus formidable ! Nicolas : Il a pris le camion samedi matin. En forme sans plus. Hérald : 3 jours entiers (du vendredi au dimanche) celui qui a le moins géré ces efforts. 7 ou 8 gamelles, et de belles histoires (pour faire de jolis rêves). Francis : 3 jours entiers (du samedi au lundi) petite forme, discret. Il en gardait pour l’Aigoual. Cédric : 3 jours entiers (du samedi au lundi) bien présent lors des repas pour choisir la « villageoise ». Joël : 2 jours et demi, camion le dimanche matin, 2 ou 3 gamelles, un peu de vocabulaire et quelques cerises à la cueillette allergique. Pascal : 1 jour et demi. Pas la grande forme (physiquement du moins). Denis : 2 demi-étapes. En rapport à son entraînement du moment. Vincent : Camion vendredi après-midi, et lundi toute la journée, c’est inadmissible il faudrait lui confisquer son Quad.
Mécanique : Quelques demi-crevaisons (le produit nous a permis de terminer l’étape) Une fourche HS. Un dérailleur (mais bon sur un Vario …)
Médical : Une allergie à la cueillette de cerise (mais bon avec un Vario …). Sinon même pas mal.
Merci à Nico pour le gîte du vendredi soir. Merci à Cédric pour le choix des vins. Merci à Nico, Vincent et Thomas pour les parcours (et à GPS aussi). Merci à Francis pour le camion et la Francis-remorque. Merci à Hérald pour ça jeunesse. Merci à Joël pour son superbe Vario Diablo de rechange (et son vocabulaire). Merci à Vincent pour avoir conduit le camion. Merci à Philippe de m’avoir laissé le chéquier. Merci aux cailloux de ne pas nous avoir cassé les côtes. Merci à la météo d’avoir retenu la pluie. Merci à Denis d’être venu nous chercher à St Enimie. Merci à tous je me suis régalé. |
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| Dernière mise à jour : ( 05-09-2007 ) |
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