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Stage VTT 2006 - Grenoble/Sisteron Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Francois   
17-06-2006

Le stage des 9-10-11 juin en chiffres :

  • Prés de 7000 m de dénivelé positif.
  • Plus de 200 km.
  • Seulement 2 crevaisons dans la dernière étape.
  • 2 chauffeurs par étape sauf  pour la dernière où il y en avait 4 !
  • Cool3 jours de beau tempsCool.
  • 2 supers adresses pour les chambres d’hôtes.
 
Le groupe au départ
Le groupe au départ

Vendredi matin : 2 chauffeurs Serge et Cédric. Départ 10h00

Au programme : 2 cols, prés de 900 m de dénivelé +, et 27 km.

Départ de Marignac en Diois, le parcours est plutôt descendant jusqu'à Die à part la petite variante qui nous emmène sur un monotrace qui monte puis qui redescend, très sympa.
C’est là que je commence à m’apercevoir que mon frein avant devient tout mou (putain de frein à disque de merde).
La difficulté se trouve après Die (405m) avec le col de l’Abbaye (848m). De là descente rapide vers Laval d’Aix ou nous attendent Cédric et Serge avec la bouffe.

Vendredi après midi : 2 Chauffeurs Alain car c’est pas la grande forme et Philippe car tirage au sort.

Au programme : 1 col (et quel col !), prés de 800 m de dénivelé +, 33km.

Faux plat descendant avec quelques légères remontées sur 9 km jusqu'à Chatillon en Diois.
De Chatillon, monotrace sympa à flan de colline puis piste pour nous amener au pied (650m) du col du Pinet (1195m).
Là, monté par un sentier très, très, très raide (ça passe par endroit en vélo) à faire presque entièrement en portage. Pour moi se fut horrible, interminable et atroce.

Arrivée en haut nous voilà sur un sentier accroché à flan de colline (on pourrait dire falaise par endroit) cela commence par un passage très très étroit avec main courante (nécessaire) et passage dans un tunnel taillé dans le rocher. A partir de là, le monotrace est praticable en vélo, bien que très étroit et un peu limite par endroit. Ca se finit par une dernière remontée vers le col du Pinet (1195m).

De là, descente large et roulante sur environ 4km jusqu'à un sentier en sous bois sur la droite, très bien indiqué sauf pour ceux qui se tirent la bourre devant sans savoir où ils vont.

Je ne les nommerais pas ici. Bon d’accord : Vincent, Nicolas, Laurent, Serge, Pascal.

Résultat 5km de descente pour rien et bien sur 5km de remontée pour retrouver le parcours.

Pour les autres, c’est à dire ceux qui n’ont pas fait les malins (Joël, Cédric, Thierry, Francis et moi-même), un petit bijou de monotrace nous attend pour descendre jusqu’à Luc en Diois 6km de pur bonheur, un des plus beaux monotrace que j’ai jamais vu).

Arrivée à Luc on s’inquiétait quand même du sort des 5 indisciplinés, on décide donc de se boire une bière à la terrasse d’un café pour fêter ça (merci Francis).

Là, on retrouve les 2 chauffeurs de l’après midi Philippe et Alain en vélo qui faisaient du tourisme.

Etant très inquiet pour nos camarades perdus nous décidons de rejoindre la chambre d’hôte où nous allons passer la nuit à quelques km de Luc.

Samedi matin : 2 chauffeurs Joël et moi.

Au programme : Plus de 1000m de dénivelé +, 35km, 2 cols.

Moi, perso, j’ai trouvé cette étape super facile, juste de beaux saucissons à trouver sur le marché de Die et un salon de coiffure pour Joël.

Samedi après midi : 2 chauffeurs (dont 1 très contesté) Alain et Nicolas.

Au programme : 3 cols, plus de 100m de dénivelé +, 38km.

Ca commence par un col, direct, le col de Bruis (1237m) avec une mise au point de Francis et son Santa Cruz. Belle vue et descente très sympa vers Bruis puis roulante vers Montmorin.

Direction maintenant le col des Tourettes (1126m). Francis et moi suivons le parcours du topo à la lettre tandis que les autres coupent par un morceau de route. Qu’est ce que vous voulez-nous, on est consciencieux !

Du col des Tourettes (déjà ça calme), descente plutôt roulante vers Ribeyret avant d’attaquer le col de Roure, ascension pas très longue mais la fatigue commence à ce faire sentir pour certains. Du col de Roure on emprunte, sur quelques kms, une piste plutôt large au dénivelé léger en + et en – et en sous bois par moment.

Et enfin pour finir (mal pour certains) une descente très sympathique en sous bois avec des passages rapide et ludique et une remontée pas très longue mais raide vers le village de Vaucluse haute d’où nous allons rejoindre la chambre d’hôte les Planious.

Moi je pète la forme (ma petite pause du matin a été bénéfique), Thierry est mort (à vomir) en voulant répondre aux attaques de Joël... Les autres, à part bien sur Laurent et Serge qui se baladent, commencent sérieusement à fatiguer tout en haïssant Nicolas de les avoir lâchement abandonné.

Au Gîte nous attend des bières fraîches et des gâteaux fait maison, le pied !

Dimanche matin : 2 chauffeurs Francis et Alain

Au programme : 3 cols et pas des moindres, 37km, 1300m de dénivelé +, et quelques « rallades ».

On commence par une descente sur Montjay (800m) pas mal, puis on attaque l’ascension du col de Lèbre cuite (1170m). Ca commence par une piste large au pourcentage pas trop élevé puis après quelques virages on attaque une longgggue ligne droite de plus en plus pentue ça passe en vélo, un replat laisse présager de la fin du calvaire, mais non, voilà une autre ligne droite du même genre.

Personnellement je suis assez content de moi j’ai pas posé le pied (c’était mon objectif et je suis arrivé 4ème au sommet (quelle vue), c’est la plus dure des ascensions.

La descente sur Orpierre commence par un monotrace excellent, Laurent saute un arbre couché sur le chemin.

D’Orpierre (700m) on prend une petite route qui monte tranquillement, puis une piste qui monte moins tranquillement jusqu’au col de Beynav (1100m).

De là on se régale sur un monotrace en sous bois d’abord descendant puis plein de relance.

Une piste nous descend au village de sainte Colombe duquel il faut attaquer le troisième col de la matinée (j’en connais un qui va pas bien l’encaisser, son prénom commence par un T et il a une gr….)

L’ascension commence par une piste large qui nous monte à 1200m puis se termine par un sentier en sous bois sur la crête pour arriver au col St Jean où nous attendent Alain et Francis avec les casses croûtes.

Cette étape est la plus dure des ces trois jours et d’ailleurs certains déclarent forfait (Thierry, Philippe, Pascal et Vincent).

Même Laurent et Serge commencent sérieusement à fatiguer, il faut dire que Laurent n’a pas fait de pause. Enfin ça fait plaisir quand même.

Quant à moi je pête toujours la forme, mais j’ai un peu peur pour cette après midi.

Dimanche après midi : 4 chauffeurs Pascal, Vincent, Philippe et Thierry.

Au programme : Etape difficile d’après le topo, 1000m de dénivelé +, 32 km, un petit col et un gros col.

Départ du col St Jean grande descente large (2 crevaisons Laurent et Nicolas) puis remontée avant de redescendre par un super sentier vers Barret sur Méouge (657m) là on voit les 4 cadavres en train de ressusciter à grand coup de glaces dans un bistrot à regarder la finale de Rolland Garros.

De là nous attend une dizaine de km de montée avant l’ultime descente vers Antonave l’arrivée.

Laurent et Serge partent d’entrée pour nous attendre en haut (faut dire que Francis portait toutes les affaires de Serge) ils sont suivis de Francis et Moi  puis Nicolas (on l’a fait péter, quelque chose de bien !!!) et enfin derrière Cédric, Joël puis Alain.

A mi-chemin avec Francis, on décide d’attendre les autres, Nicolas fini par nous rejoindre (bien 10 minutes). Les autres n’arrivent pas, on continu et des trois c’est moi le plus en forme je fais péter.

La descente est technique au départ puis assez large et rapide jusqu’en bas Cédric nous fait un beau gadin.

Les autres nous attendent avec les boissons au frais.

Tout le monde est d’équerre mais c’était trop bon.

  Un petit mot pour chacun :

 Laurent :grosse forme, il a fait toutes les étapes.
Baisse de régime quand même le dernier jour.
Je pense que le coin lui a plu, il reviendra surement pour un long séjour de quelques mois avec son Santa Cruz et son Kangoo.

 Serge : Grosse forme également. Toujours en dessous comme d'ab.
Toujours pas moyen de le faire se lacher un peu (pas de pêt, de rot, de blague sale ...). 

 Nicolas : Décevant. Petite forme en ce moment.

 Vincent : Comme d'ab. au taquet dés le début, moins devant au milieu, derrière à la fin voir dans le camion.

 Pascal : Devant jusqu'au bout (Dimanche midi). Un des plus costauds mais il pouvait pas faire autrement y avait Thierry derrière avec son gr... 

 Cédric : Trés bien géré l'effort, il a pas fait le malin avec sa tenue de surfeur sans être dans les derniers et même des fois devant. Bonne recrue on le garde (test réussi).
Pour les tests faudrait voir à faire plus simple c'est crevant. 

 Joël : Des progrés à faire pour les attaques dans les bosses (pas au pied des bosses on t'a dit), il a bien tenu le coup quand même.

 Alain : Pas en grande forme, mais en sage qu'il est (pas comme certains) il a fait une étape par jour, il a bien géré son stage. Et même, le samedi soir il s'est laché dans le gras.

 Thierry : inquiet avant le départ parce que pas beaucoup roulé cette année, puis "Alzeimer", il a fait toutes les étapes jusqu'au fond du réservoir. A la fin il était téllement mort qu'il voulait repartir à poil sur son vélo (y a des preuves).

 Philippe : Là il a vu ce que c'était du vélo d'homme. Une pause le vendredi aprés midi et une le dimanche aprés midi. Souvent devant surtout au début.

 Francis :  Bonne forme, comme d'hab. Ca coincé un peu sur la fin mais il a tenu bon.
Contrat rempli on a fait les étapes entièrement cette fois-ci. 

 Francois : Moi même. Stage parfait discret au début pour faire pêter à la fin.
1er jour prudent pas vraiment devant mais pas vraiment derrière (à part dans la montée infernale).
2ème jour Pause le matin, je me lache l'aprés midi sans excés.
3ème jour Devant presque tout le temps bonne forme (par rapport aux autres bien sur).
 

Globalement il y a ceux qui gèrent et ceux qui se là pète (enfin ceux qui se font péter, du moins au début).

Dernière mise à jour : ( 10-10-2006 )
 
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